Les équipes de la NBA

New Orleans Hornets  (Les équipes de la NBA) posté le lundi 27 février 2006 05:03

New Orleans Hornets

Club fondé en 1988
Couleurs Bleu turquoise, violet et or
Stade New Orleans Arena
(17 200 places)
Titres de champions
General Manager Allan Bristow
Entraîneur Byron Scott

Historique de la franchise
La franchise est fondée en octobre 1988 et s'installe à Charlotte, en Caroline du Nord. L'équipe est menée dans sa première saison par Kelly Tripucka et le rookie Rex Chapman, un excellent shooteur et dunkeur.

La franchise obtient le premier choix de la draft 1991 et sélectionne Larry Johnson. En dépit de l'impact immédiat de « Grandmama », Charlotte effectue une saison médiocre et obtient la saison suivante le second choix de la draft. Les Hornets sélectionnent alors Alonzo Mourning. Avec Larry Johnson, ils forment un duo d'intérieur très jeune mais puissant. Avec l'appui du shooteur Kendall Gill et le petit (1m59) Muggsy Bogues à la mène, les Hornets finissent cinquièmes de la Conférence Est et battent les Boston Celtics au premier tour. Leur manque d'expérience leur est fatal face aux New York Knicks le tour suivant. Le trio Johnson-Mourning-Bogues plaît beaucoup et semble fonder les bases d'une équipe des Hornets prometteuse.

L'avenir des Hornets est cependant compromis par les multiples blessures de Larry Johnson et d'Alonzo Mourning. Durant la hors-saison 1995, Alonzo Mourning est transféré à Miami pour le shooteur Glen Rice. Le meneur All-Star Kenny Anderson remplace Muggsy Bogues, blessé lui aussi, au poste de meneur.

Durant l'intersaison 1996, Kenny Anderson en fin de contrat quitte l'équipe tandis que Larry Johnson est transféré à New York contre Anthony Mason. Durant la draft, les Hornets sélectionnent avec le 13eme choix Kobe Bryant, mais ce dernier, ayant clairement fait comprendre qu'il ne jouerait uniquement que pour les Los Angeles Lakers, y est transféré en échange du pivot Valde Divac. Avec une équipe composée de Glen Rice, Vlade Divac, Anthony Mason, Muggsy Bogues et Matt Geiger, Charlotte réussit la meilleure saison de son histoire et refait son apparition en play-offs. Le succès continue en 1997-98 avec la signature des arrières David Wesley et Bobby Phills, et les Hornets ne sont éliminés en play-offs que par les futurs champions, les Chicago Bulls.

Les départs en 1999 de Glen Rice (échangé contre Eddie Jones), Matt Geiger, Vlade Divac et Muggsy Bogues affaiblissent l'équipe qui finit huitième aex equo avec les New York Knicks mais ne sont pas qualifiés pour les play-offs.

La sélection de Baron Davis au 3eme choix de la draft 1999 marque le retour des Hornets qui réalisent une saison prometteuse. Malheureusement, le 12 janvier 2000, Bobby Phills se tue dans un accident de voiture, alors qu'il faisait une course sur l'autoroute avec son coéquipier David Wesley. Son numéro 13 sera retiré le 9 février.

Les saisons 2001 et 2002 sont marqués par des apparitions des Hornets en play-offs, toutefois sans parvenir à dépasser le second tour. Eddie Jones est transféré contre Jamal Mashburn à Miami.

En raison d'une faible audience dans le stade, les Hornets obtiennent la permission en mai 2002 de déménager à La Nouvelle-Orléans, où ils deviennent les New Orleans Hornets à partir de la saison 2002/03. C'est la première fois en 23 ans qu'une franchise NBA revient à La Nouvelle-Orléans depuis les New Orleans Jazz, depuis parti à Utah.

À l'occasion du réalignement des équipes NBA pour la saison 2004/05, les Hornets passent de la Conférence Est à la Conférence Ouest pour laisser la place à la nouvelle équipe NBA des Charlotte Bobcats. Le passage dans la Conférence Ouest, réputée plus compétitive, laisse présager une saison difficile pour les Hornets : ce sera encore pire. Les blessures de Mashburn, Magloire et Davis enfoncent complètement l'équipe qui dans le premier tiers de la saison court vers le pire bilan de l'histoire de la ligue. Malgré le transfert de Baron Davis, désireux de partir, aux Golden State Warriors (contre Dale Davis qui sera libéré, et Speedy Claxton), l'équipe se ressaisit et évite la catastrophe, grâce à l'émergence du meneur Dan Dickau. Les Hornets terminent la saison sur un bilan de 18 victoires pour 63 défaites, à égalité avec la nouvelle franchise des Charlotte Bobcats. Cette saison reste néanmoins la pire dans l'histoire du club.


Maillots retirés
6 (sixième homme) -- Les fans
7 Pete Maravich -- Retiré à l'occasion du premier match des Hornets à New Orleans en honneur à sa contribution à l'université de Lousiana State et au New Orleans Jazz
13 Bobby Phills -- décédé lors d'un accident de voiture en 2000 alors qu'il était membre des Hornets
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Atlanta Hawks  (Les équipes de la NBA) posté le mardi 07 février 2006 21:57

Atlanta Hawks

Club fondé en 1946
Couleurs Rouge, noir et or
Stade Philips Arena(20 300 places)
Titres de champions 1958
General Manager Billy Knight
Entraîneur Mike Woodson


Historique de la franchise

La franchise est fondée en 1946, sous le nom de Tri-Cities BlackHawks. Le nom de la franchise fait référence à la guerre de Black Hawk, une guerre opposant en 1832 l'armée américaine aux Indiens dirigés par Black Hawk qui cherchaient à récupérer leurs terres au Nord de l'Illinois.
À l'époque, la franchise est partagée par trois villes : Moline et Rock Island (Illinois), et Davenport dans l'Iowa. L'équipe évolue dans la National Basketball League (NBL) ; ligue qui fusionne avec la BAA pour créer la NBA en 1949. La franchise fait partie des cinq survivantes de la NBL qui rejoignent un nouveau championnat de 17 équipes. Durant sa première saison, l'équipe remplace après 6 défaites en 7 matchs l'entraîneur Roger Potter par Red Auerbach. Il conduit l'équipe à un bilan de 28 victoires pour 29 défaites, mais chute au premier tour des play-offs. Durant l'intersaison, Auerbach quitte les BlackHawks pour les Boston Celtics, et Bob Cousy est échangé aux Chicago Stags contre Gene Vance. Le premier finira au Hall of Fame, le second aura une moyenne de 8 points sur 5 saisons en NBA.

Au début de la saison 1950-51, la NBA passe à 11 équipes mais les BlackHawks finissent derniers de la Western Division. Avant la saison 1951-52, le propriétaire Ben Kerner déménage la franchise à Milwaukee, et renomme la franchise en Hawks. Mais durant 3 saisons, l'équipe finit dernière de sa division. L'arrivée de Bob Pettit en 1954-55, ne change rien, bien que le joueur finisse 4e meilleur marqueur du championnat dès sa première saison. Ces mauvais résultats poussent les fans à se tourner vers l'équipe de baseball, les Braves. Ben Kerner déménage une nouvelle fois son équipe pour la saison 1955-56, cette fois à Saint Louis. Le changement opère sur le plan sportif, Bob Pettit est nommé meilleur joueur de la saison en menant la ligue aux points et aux rebonds, alors que les Hawks finissent second à la fin de la saison régulière. L'équipe est éliminée par les Fort Wayne Pistons au second tour des playoffs.

Les Hawks possèdent le second choix de la draft 1956. À l'époque, un système de sélection territorial permet à une équipe de sélectionner un joueur ayant évolué dans une université voisine de la franchise, à condition que l'équipe abandonne son premier tour de draft : c'est le Territorial Claim. Les Boston Celtics l'utilisent pour sélection Tom Heinsohn, mais l'équipe de Red Auerbach convoite également Bill Russell, un pivot qui semble être doté de merveilleuses capacités défensives. Les Hawks sélectionnent Russell, mais le transfèrent finalement aux Celtics pour Ed Macauley et Cliff Hagan. Bien que ces deux joueurs firent une carrière satisfaisante, les Hawks ont tout simplement laissé passé le meilleur pivot défensif de l'histoire, qui aida les Celtics à conquérir 8 titres consécutifs.

Après un départ difficile, l'équipe finit première de la Western Division à égalité avec les Minneapolis Lakers et les Fort Wayne Pistons. Bob Pettit finit deuxième meilleur marqueur du championnat et passe la fin de la saison le poignet dans le plâtre. L'équipe se fraie un chemin jusqu'en finales NBA, face aux Boston Celtics qui semblent promis au titre. Les Hawks, menés 3 matchs à 2, remportent le 6e match grâce à une claquette de Cliff Hagan au buzzer, forçant un septième et décisif match. Le 7e match va en double prolongation, mais Bob Pettit rate le tir au buzzer qui aurait permis aux Hawks d'égaliser.

La franchise revient en force, avec l'addition du pivot Clyde Lovellette, et retrouve les Celtics en finales de la saison 1957-58. La série s'annonce disputée mais Bill Russell est victime d'une entorse à la cheville lors du troisième match. Tout devient alors plus facile pour Saint Louis qui remporte le titre au bout du sixième match, où Bob Pettit marque 50 points (record en play-offs à l'époque). Ce titre NBA est à ce jour le seul remporté par la franchise.

La saison suivante s'avère être du même niveau, Bob Pettit gagne son second titre de MVP (meilleur joueur de la ligue), mais les Hawks sont stoppés en finale de division par les Lakers d'Elgin Baylor.

Atlanta fait toujours partie des meilleures équipes de la ligue en 1959-60. La meilleure défense du championnat (110 points encaissés par match) retourne en finales mais perd lors du septième match face aux Celtics de Bill Russell qui capte 35 rebonds ce soir là.

Durant la draft 1960, les Hawks sélectionnent Lenny Wilkens.Ils retrouvent une fois de plus les Celtics en finales 1961. Épuisés par la série face aux Lakers (qui résident désormais à Los Angeles) longue de 7 matchs, les Hawks sont balayés 4 victoires à 1 en finales.

La saison suivante s'avère être catastrophique. Lenny Wilkens doit remplir ses obligations militaires et Clyde Lovellette se blesse à la mi-saison. Après cinq saisons au sommet de la NBA, l'équipe ne se qualifie pas pour les playoffs.

Les Hawks se redressent pour la saison 1962-63, l'équipe profite de l'effondrement d'une ligue concurrente, l'ABL, pour se renforcer et finir seconde à l'Ouest. Harry Gallatin, le nouvel entraîneur, remporte le tout premier titre d'entraîneur de l'année. L'équipe finit la saison sur une défaite au septième match face aux Lakers en finale de Division. La saison suivante, Bob Pettit se blesse. L'équipe est éliminée au premier tour par les Baltimore Bullets. Pettit prend finalement sa retraite à la fin de la saison 1964-65, après 11 saisons passées avec les Hawks en totalisant une moyenne de 26 points et de 16 rebonds. Affaiblie, l'équipe retrouve tout de même les Lakers en finales de Division pour perdre une fois supplémentaire au septième match.

À la draft 1966, les Hawks sélectionnent Lou Hudson. Le rookie est meilleur marqueur de l'équipe dès sa première année avec 18 points de moyenne. L'équipe va jusqu'en finales de Division avant d'être éliminée par les San Fransisco Warriors. La saison suivante, Hudson est appelé pour faire son service militaire, mais Lenny Wilkens et Paul Silas, qui explose après 3 saisons passées sur le banc, prennent les commandes de la franchise qui finit première de sa division, mais est éliminée au premier tour par les Warriors.

Le 3 mai 1968, le propriétaire Ben Kerner décide de vendre la franchise, pensant que les Hawks ne pouvaient rester viables économiquement s'ils restaient à Saint Louis. La NBA doit en effet subir la concurrence féroce de l'ABA.

Le nouveau propriétaire déplace la franchise à Atlanta. Atlanta se trouve toujours parmi les meilleures équipes de la ligue mais échoue en play-offs et n'arrive pas à retrouver les finales, souvent barrés par les Lakers. L'apport de Pistol Pete Maravich pour la saison 1970-71 n'empêche pas les Hawks de finir en dessous de la barre des 50 % à la fin de la saison régulière deux saisons de suite avant de se faire sortir à chaque fois au premier tour des play-offs. Le duo Hudson-Maravich fait néanmoins des merveilles en totalisant à eux deux plus de 50 points par match durant leurs meilleures années. Mais les résultats collectifs sont plus décevants, et les Hawks n'atteignent pas les play-offs durant la saison 1973-74, mettant fin à une série d'apparition en playoffs longue de 11 saisons. Durant l'intersaison, Pete Maravich est envoyé au New Orleans Jazz. Pendant 2 saisons l'équipe n'atteint pas les play-offs, et se voit boudée par ses premiers choix de draft qui lui préfèrent l'ABA. Hubie Brown, qui a mené les Kentucky Colonnels au titre ABA en 1975, prend les commandes de la franchise à l'entame de la saison 1976-77, mais sans plus de succès. Les Hawks restent 4 ans sans play-offs.

En janvier 1979, Ted Turner annonce qu'il rachète la franchise. Lou Hudson est échangé, et les Hawks draftent Wayne Tree Rollins et Eddie Johnson. Hubie Brown mène l'équipe à un bilan de 41 victoires pour 41 défaites et accède à la dernière place qualificative pour les play-offs. Il gagne cette année le titre d'entraîneur de l'année. L'équipe s'améliore l'année suivante et atteint les demi-finales de conférence.

Les Hawks gagnent le titre de la Division Centrale en 1979-80. L'équipe est éliminée en play-offs par les Sixers de Julius Erving. Inexplicablement, l'équipe s'effondre la saison suivante, et Hubie Brown est limogé. En 1981-82, sous la direction de Kevin Loughery, l'équipe devient la meilleure défense de la NBA et accroche une place en play-offs.

Le 3 septembre 1982, Atlanta échange deux joueurs contre Dominique Wilkins, sélectionné en 3{e} position par le Utah Jazz. En 1984, le club drafte Kevin Willis et signe Spud Webb. Mais les Hawks ne passent pas le premier tour des playoffs avant 1986. Cette année, l'équipe atteint les 50 victoires à la fin de la saison régulière, sous l'impulsion de Dominique Wilkins qui finit meilleur marqueur de la ligue avec plus de 30 points de moyenne par match. Mike Fratello est élu entraîneur de l'année, et Spud Webb créé la surprise en remportant le concours de dunk du haut de son mètre 70. Les Hawks sont éliminés par les Celtics au second tour des play-offs.

Avec Dominique Wilkins parmi les meilleurs marqueurs de la ligue, l'équipe remporte 50 victoires durant 4 saisons d'affilée mais n'arrive pas à dépasser le stade des demi finales de Conférence. Durant les playoffs 1988 la série face aux Celtics est poussée jusqu'au septième match, dans un duel offensif entre Larry Bird et Dominique Wilkins. La saison suivante, malgré l'arrivée de Moses Malone, Kevin Willis se blesse, et bien que l'équipe atteigne de nouveau la barre des 50 victoires, elle se fait éliminer au premier tour par les Milwaukee Bucks. De nombreuses blessures en 1989-90 mettent fin à la série de saisons victorieuses. Avec 41 victoires pour autant de défaites, les Hawks ne se qualifient pas aux playoffs.

La franchise fait des changements en envoyant Doc Rivers aux Clippers contre un choix de draft (utilisé pour sélectionner Stacey Augmon) et Spud Webb aux Kings. Au premier tiers de la saison, Wilkins se blesse au tendon d'achille et est indisponible pour le restant de la saison. À la mi-saison, les Hawks récupèrent Mookie Blaylock, mais en l'absence de leader, finissent avec 38 victoires. Kevin Willis réalise la saison de sa carrière avec 18 points et 15.5 rebonds de moyenne.

Le retour de Dominique Wilkins en 1992-93 assure aux Hawks une place en play-offs. Cette année, Wilkins devient le meilleur marqueur de la franchise en dépassant Bob Pettit. Atlanta se fait sortir au premier tour par les futurs champions, les Bulls de Michael Jordan.

Lenny Wilkens revient au club en tant qu'entraîneur en 1993-94. Son style défensif apporte le titre de la Division Centrale à la franchise qui gagne 57 matchs. Durant la mi-saison, Dominique Wilkins, joueur emblématique de la franchise, est échangé aux Clippers contre Danny Manning, qui ne restera qu'une demi saison. Bien que battus en demi-finales de Conference, Wilkens est nommé entraîneur de l'année.

Au début de la saison 1994-95, les Hawks échangent Kevin Willis contre l'arrière shooteur Steve Smith. L'échange modifie la configuration de l'équipe, qui passe d'une équipe puissante à l'intérieur (avec le duo Manning-Willis) à une équipe fondée sur un talentueux duo d'arrières : Smith et Blaylock. L'excellente défense des Hawks, spécialement grâce à Mookie Blaylock, ne cache pas les lacunes offensives. Néanmoins, l'entraîneur Lenny Wilkens dépasse le 6 janvier 1995 Red Auerbach et devient à ce moment l'entraîneur ayant totalisé le plus grand nombre de victoires en NBA. Atlanta est balayé au premier tour des playoffs par les Indiana Pacers.

Sans joueur dominant dans l'équipe, les Hawks finissent la saison à 46 victoires. Wilkens devient cette saison le premier entraîneur à gagner 1 000 matchs en carrière. L'équipe est de nouveau battue par les Pacers, cette fois au second tour des play-offs. Durant l'intersaison, les Hawks réalisent un gros coup en signant l'un des meilleurs pivots défensifs de l'histoire de la NBA : Dikembe Mutombo. À l'issue de la saison le joueur gagne le titre de meilleur défenseur de la NBA et mène l'équipe à 56 victoires. L'équipe perd en play-offs face aux Bulls en route vers leur second Three-Peat.

La fin de la saison régulière 1997-98 apporte de nombreuses satisfactions : l'équipe atteint une nouvelle fois la barre des 50 victoires, Mookie Blaylock mène la ligue aux interceptions, Steve Smith et Dikembe Mutomobo sont appelés au All-Star Game, Alan Henderson est nommé joueur ayant le plus progressé, et le club bat son record d'audience. Mais les play-offs apportent une nouvelle désillusion, l'équipe est battue au premier tour par les Charlotte Hornets.

La série victorieuse dure jusqu'à la saison 1999-2000. Cette saison, les Hawks ne gagnent que 28 matchs, le pire résultat de l'histoire de la franchise. Lenny Wilkens démissionne à la fin de la saison. En dépit des tentatives de reconstructions, à travers de nombreux transferts (Shareef Abdur-Rahim, Toni Kukoc, Theo Ratliff, Glenn Robinson), la franchise n'a pas su se remettre de cette année de crise et n'a depuis pas gagné plus de 35 matchs.

À l'aube de la saison 2004-05, seuls deux joueurs, Boris Diaw et Chris Crawford, étaient déjà présents au début de la saison précédente. La franchise présente néanmoins un visage plus ambitieux à travers un mélange de jeunes talents prometteurs (Josh Childress et Josh Smith) et de vétérans confirmés (Kevin Willis, Jon Barry, Kenny Anderson), emmenés par Antoine Walker, arrivé durant l'intersaison de Dallas en échange de Jason Terry et d'Alan Henderson.

La saison 2004-05 est tout simplement la pire de l'histoire de la franchise, avec seulement 13 victoires pour 69 défaites. Antoine Walker est donné aux Boston Celtics contre quasiment rien en retour (Gary Payton, inclus dans le transfert, retourne rapidement aux Celtics), laissant l'équipe sans aucune star dans ses rangs.


Maillots retirés
9 - Bob Pettit
21 - Dominique Wilkins
23 - Lou Hudson
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Miami Heat  (Les équipes de la NBA) posté le mardi 07 février 2006 21:54

Miami Heat

Club fondé en 1988
Couleurs Rouge, noir, orange et jaune
Stade American Airlines Arena
(19 600 places)
Titres de champions
General Manager Pat Riley
Entraîneur Stan Van Gundy





Historique de la franchise

Premières années
Le Miami Heat réalise sa première saison en NBA en 1988-89, avec le programme d’expansion de la ligue qui les introduit en même temps que les Charlotte Hornets. (le Orlando Magic et les Minnesota Timberwolves rejoignent la ligue la saison suivante). La franchise est dirigée par Zev Buffman et Billy Cunningham qui a déjà mené les Philadelphia Sixers au titre NBA en 1983, après une fabuleuse carrière en tant que joueur. L’expansion draft n’est pas fameuse pour le Heat qui récupère néanmoins Billy Thompson et Rory Sparrow, et c’est dans la draft que l’équipe récupère des joueurs solides : le pivot libanais Rony Seikaly, Kevin Edwards et l’ailier fort Grant Long, sélectionné au deuxième tour, qui sera l’un des joueurs les plus productifs de l’histoire de la franchise. Les débuts de la franchise sont catastrophiques, si bien que le Heat bat un record NBA dès les premiers mois de son existence en commençant la saison avec 17 défaites d’affilée. Finalement, le 14 décembre, l’équipe vient à bout des Los Angeles Clippers, sur le score de 89 à 88.
La première saison s’achève sur le bilan de 15 victoires pour 67 défaites ; résultat normal pour une franchise toute jeune. Avec 12 points et 7 rebonds, Grant Long est le meilleur joueur de l’équipe en plus d’être une très bonne surprise. Avec le quatrième choix de la draft 1989 Miami sélectionne l’ailier shooteur Glen Rice, qui sera l’un des meilleur marqueur de la franchise. Rony Seikaly s’améliore et est honoré du titre du joueur ayant le plus progressé à la fin de la saison. Sherman Douglas, bien qu’issu du second tour de la draft, est nommé dans la All Rookie first team. Malgré une saison décevante (seulement 18 victoires), l’équipe dirigeante de Miami semble avoir du nez pour sélectionner des bons joueurs à la draft, et continue sa progression en 1990-91 avec 24 victoires pour 58 défaites.

Durant la saison 1991-92 Kevin Loughery, qui a près de 20 ans d’expérience en coaching, est nommé entraîneur. L’arrière Steve Smith est drafté et forme l’un des plus grands duos (en taille !) d’arrières de la ligue avec Brian Shaw, échangé durant l’intersaison contre Sherman Douglas. Avec 14 victoires supplémentaires par rapport à la saison précédente, le Heat est la première des quatre nouvelles franchises de la fin des années 1990 à se qualifier pour les play-offs. L’équipe, inexpérimentée, est battu en trois matchs par les Chicago Bulls de Michael Jordan, futurs champions NBA.

En 1992-93, pour la première fois en cinq ans d’existence, la franchise n’améliore pas son bilan à la fin de la saison (36 victoires pour 46 défaites). L’équipe est gênée par les blessures de Steve Smith et de Willie Burton. Néanmoins, Rony Seikaly (34 rebonds sur un match, record de la saison), Brian Shaw (10 3pts en un match, record NBA battu) et Glen Rice (45 points sur un match), font de belles prestations individuelles.

En 1993-94 l’équipe franchit pour la première fois la barre des 50 %, avec 42 victoires. Le club gagne le premier match de play-offs de son histoire face aux Atlanta Hawks mais est éliminé au premier tour en quatre matchs. À la fin de la saison, Steve Smith est sélectionné pour faire partie de la Dream Team II en route pour les championnats du Monde de basket-ball de 1994.

L’équipe fait des changements en 1994-95, Rony Seikaly est échangé contre Billy Owens tandis que Steve Smith et Grant Long partent à Atlanta en échange de Kevin Willis. Kevin Loughery est remplacé par Alvin Gentry mais l’alchimie ne se fait pas et l’équipe ne remporte que 32 rencontres sur la saison.


L'ère Riley
Durant l’intersaison 1995 le Heat débauche Pat Riley des New York Knicks, qui dans sa carrière d’entraîneur longue de 13 ans n’a jamais manqué les play-offs, et a remporté plusieurs titres à l’époque Showtime des Los Angeles Lakers. Il reconstruit l’équipe en s’appuyant sur un pivot de grande qualité, comme il a pu le faire avec les Lakers (Kareem Abdul-Jabbar) et les Knicks (Patrick Ewing). Pour cela, il acquiert Alonzo Mourning en échange de Glen Rice, ainsi que Tim Hardaway, Chris Gatling et Walt Williams juste avant la date limite des transferts. À la fin de la saison, seul Keith Askins était présent sur l’effectif de Miami en début de saison. En dépit des changements, Pat Riley égalise le record du club avec 42 victoires pour 40 défaites.

Le Heat est l’équipe surprise en 1996-97 avec 61 victoires à la fin de la saison. Le duo Hardaway-Mourning marche à la perfection, bien secondé par les arrières Dan Majerle et Voshon Lenard, ainsi que le pivot remplaçant Isaac Austin qui compense parfaitement Mourning quand celui-ci se blesse. À la fin de la saison, Austin est nommé joueur ayant le plus progressé de la saison.
Miami rencontre au second tour des play-offs les Knicks de New York. Alors qu’ils sont menés 3 victoires à 1, une bagarre éclate lors du cinquième match, menant quatre joueurs des Knicks à la suspension. Face à une équipe de New York dépouillée, le Heat reprend le dessus et remporte finalement la série en sept matchs, pour atteindre pour la première fois de son histoire les finales de Conférence. Mais Miami est sèchement battu en 5 manches par Jordan et les Bulls.

Beaucoup d’espoirs sont placés dans la franchise pour l’anniversaire de ses 10 ans. L’équipe ne déçoit pas et engrange 55 victoires, alors qu[Alonzo Mourning est blessé pour les 22 premiers matchs de la saison et Jamal Mashburn est indisponible pendant 2 mois. Le Heat rencontre de nouveau les Knicks en play-offs et deviennent alors les deux grandes équipes rivales de la Conférence Est. Après une série très disputée Miami est éliminé dans le cinquième et dernier match, sans Alonzo Mourning, suspendu après une altercation avec Larry Johnson, son ancien coéquipier aux Hornets, dans le match précédent.

En 1998-99 l’équipe enregistre 33 victoires pour 17 défaites (la saison est raccourcie à 50 matchs à cause de la grève des joueurs), meilleur bilan de la Conférence Est. Pour la troisième année consécutive, le Heat rencontre les Knicks et se fait éliminer dans le cinquième et dernier match de la série, sur un shoot assassin d’Allan Houston qui donne la victoire à son équipe à 0,8 secondes de la fin. Pour la seconde fois de l’histoire de la NBA l’équipe classée huitième en play-offs bat l’équipe classée première. Les Knicks iront jusqu’en finales NBA.

Pour la saison 1999-2000, l’équipe quitte le stade du Miami Arena pour l’American Airlines Arena. Le Heat gagne 52 victoires et rencontre pour la quatrième fois les Knicks en play-offs. Pour la quatrième fois la série ira jusqu’au match décisif, et une fois de plus, Miami perd le dernier match d’un point. La saison suivante est similaire, avec plus de 50 victoires, mais le Heat est une fois de plus éliminé au premier tour des play-offs, cette fois-ci par les Hornets.

La franchise se sépare du vieillissant Tim Hardaway en 2001, mais embauche des joueurs expérimentés pour entourer Eddie Jones et Brian Grant. Malgré le retour d’Alonzo Mourning, rétabli de sa maladie, l’équipe ne gagne que 36 victoires et ne se qualifie pas pour les play-offs pour la première fois en 7 ans et pour la première fois dans la carrière d’entraîneur de Pat Riley.

En 2002-03, le Heat sélectionne avec le dixième choix Caron Butler. Le joueur réalise une excellente saison à plus de 15 points de moyenne et est nommé dans la All Rookie first team. Cependant, sans Alonzo Mourning qui souffre d’une maladie des reins, l’équipe s’effondre et ne gagne que 25 matchs.


Le Heat aujourd'hui
Pour la draft 2003, le Heat choisit Dwyane Wade et signe Lamar Odom, l’ailier polyvant des Los Angeles Clippers. Pat Riley quitte son poste d’entraîneur et est remplacé par Stan Van Gundy, le frère de Jeff qui a remplacé Pat Riley à l’époque où ce dernier a quitté les Knicks pour le Heat. Avec l’apport de ses deux nouveaux joueurs le Heat retrouve le chemin du succès avec 42 victoires pour 40 défaites. Mais l’inexpérience des joueurs leur est fatale au premier tour des play-offs face aux Hornets qui les battent lors de la septième et décisive manche.

Durant l’intersaison 2004, le Heat créé la surprise en échangeant Lamar Odom, Caron Butler et Brian Grant contre Shaquille O'Neal. L'échange s'avère payant car l'addition d'O'Neal associé à l'éclosion de Dwyane Wade (meilleur marqueur du club) permet au Heat de remporter 17 matchs supplémentaires et de se retrouver champion de la Conférence Est avec 59 victoires pour 23 défaites.

En milieu de saison, on note le retour d'Alonzo Mourning après un passage par les Nets. Affaibli par sa transplantation rénale, il devient la doublure de luxe de Shaquille O'Neal au poste de pivot.
Après avoir franchi sans encombres les deux premiers tours des play-offs, le Heat chute finalement face aux Detroit Pistons, champions en titre, lors de la septième manche.


Maillots retirés
23 Michael Jordan (le Heat est la seule franchise NBA à avoir retiré le numéro d’un joueur qui n’a pas évolué dans la franchise - il s'agit ici d'un maillot mixte aux couleurs des Bulls et des Wizards)
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Detroit Pistons  (Les équipes de la NBA) posté le mardi 07 février 2006 21:53

Detroit Pistons

Club fondé en 1941
Couleurs Rouge, blanc et bleu
Stade Palace of Auburn Hills
(22 076 places)
Titres de champions 1989, 1990, 2004
General Manager Joe Dumars
Entraîneur Flip Saunders


Historique de la franchise

Les Fort Wayne Pistons sont fondés en 1941 à Fort Wayne (Indiana), par Fred Zollner, propriétaire d'une entreprise qui fabrique des pistons pour la General Motors. C'est la franchise la plus ancienne encore en activité en NBA. Menés par l'ailier star George Yardley, les Fort Wayne Pistons sont un club populaire qui font une double apparition aux finales NBA en 1954 et 1955, en perdant à chaque fois. Les Pistons déménagent à Detroit en 1957, ville plus grande qui ne possède pas encore de club (les Detroit Gems n'ont duré qu'une saison). Les nouveaux Detroit Pistons jouent dans le Olympia Stadium pour leurs quatre premières saisons avant de partir au Cobo Arena. Les résultats du club sont décevants, tant sur le terrain qu'au sujet de l'audience des matches. En 1974, Zollner vend l'équipe à Bill Davidson, qui est toujours l'actuel propriétaire. Mécontent de l'emplacement de l'équipe dans le centre ville de Detroit, Davidson la déplace dans la banlieue de Pontiac (Michigan) en 1978, pour jouer dans l'immense Silverdome, stade initialement construit pour le football américain professionel.

Le club décolle finalement en 1981 avec la sélection du meneur Isiah Thomas issu de l'université d'Indiana. Début 1982, les Pistons acquièrent le pivot Bill Laimbeer et l'arrière Vinnie Johnson. Ces trois joueurs, avec les arrivées de Joe Dumars, Rick Mahorn et Dennis Rodman, forment le noyau d'une équipe qui s'élève parmi les meilleures de la ligue. L'entraîneur Chuck Daly amène l'équipe en finales NBA trois années consécutives (1988-90) et remporte le titre en 1989 et 1990, en barrant la route aux Chicago Bulls de Michael Jordan. Le jeu très physique des Pistons leur vaut d'être surnommé les « Bad Boys ».

L'équipe déménage au Palace of Auburn Hills où elle y réside toujours. Elle traverse alors une longue période de transition avec la retraite et le départ de joueurs clés. C'est avec le retour de Joe Dumars cette fois ci en tant que General Manager que les Pistons entament leur reconstruction, avec tout d'abord le transfert forcé de Grant Hill, le joueur clé de l'époque désireux de partir au Orlando Magic, pour Ben Wallace et Chucky Atkins. Ce qui à l'époque ressemblait à un transfert énormément avantageux pour Orlando s'est avéré être le contraire quatre ans plus tard. Grant Hill a été énormément limité par les blessures tandis que Ben Wallace a progressé jusqu'à être nommé à deux reprises meilleur défenseur de la NBA. Les arrivées de Chauncey Billups et Richard Hamilton posent les fondations d'une équipe solide qui ne compte aucune star dans ses rangs mais joue avec plus de cœur que n'importe qui d'autre.

Durant l'intersaison 2003, les Pistons limogent leur entraîneur Rick Carlisle, pourtant auteur d'une excellent saison, et embauchent le légendaire entraîneur Larry Brown désireux de quitter Philadelphie. Le changement paraît risqué (et peu fair-play à l'égard de Carlisle), d'autant plus qu'en dépit de son incroyable palmarès, Brown n'a jamais remporté le titre NBA.

La saison 2003-2004 commence difficilement, mais le transfert de Rasheed Wallace en février 2004 rend l'équipe inarrêtable, réussissant à maintenir l'équipe adverse en dessous de la barre des 70 points cinq fois d'affilée (nouveau record NBA depuis la mise en place de l'horloge des 24 secondes). Les Pistons battent contre toute attente les Los Angeles Lakers en cinq manches lors des finales NBA.

Le début de la saison 2004-2005 est plutôt mouvementé pour l'équipe de Detroit, à commencer par la rixe qui manque de tourner à l'émeute durant un match de saison régulière opposant Detroit à Indiana : après une altercation entre Ben Wallace et Ron Artest, un fan depuis les tribunes jette un gobelet sur Artest. Ce dernier fou furieux montre dans les gradins à la poursuite de son agresseur, suivi de plusieurs coéquipiers. Plusieurs joueurs d'Indiana sont sévèrement sanctionnés à la suite de cet évènement, et du côté de Detroit, seul Ben Wallace écope d'une sanction notable avec une suspension de six matchs.

Si les résultats sont peu probants pour un champion en titre en début de saison, l'équipe se ressaisit et décroche la deuxième place de la Conférence Est. Après avoir battu les rivaux d'Indiana au second tour, les Pistons battent en sept manches le Miami Heat au terme d'une série très disputée où Dwyane Wade, la star de Miami, se blesse durant le sixième match. Detroit retouve ainsi les finales NBA face aux champions 1999 et 2003 : les San Antonio Spurs. Après avoir laissé échapper les deux premiers matchs à San Antonio, les Pistons réagissent et remportent les deux manches suivantes à domicile. Lors du cinquième match, Detroit est crucifié par Robert Horry qui marque un panier à trois points à 5 secondes du buzzer en prolongations. Les Pistons vont pousser les Spurs jusqu'à la septième manche décisive qu'ils perdent, impuissants face à un Tim Duncan inarrêtable.


Palmarès
Champions NBA en 1989, 1990 et 2004
Finalistes NBA en 2005

Maillots retirés
2 Chuck Daly (n'a pas joué en NBA, représente les 2 titres qu'il a gagné avec les Pistons en tant que coach)
4 Joe Dumars
11 Isiah Thomas
15 Vinnie Johnson
16 Bob Lanier
21 Dave Bing
40 Bill Laimbeer
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Utah Jazz  (Les équipes de la NBA) posté le vendredi 06 janvier 2006 23:12

Titre NBA: Néant
Date de Création: New Orleans ( 1974-79 )
Utah depuis 1979
Adresse:301 West Temple de Salt Lake City, UT 84101. USA
Site Internet: www.utahjazz.com
Salle: Delta Center (1991/ 20 000 places )
Proprio:Larry H. Miller
General Manager: Kevin O'Connor
Coach: Jerry Sloan
Playoffs 2004/05: Non Qualifiés
Victoires: 1999/00 =>55 victoires / 80
2000/01 =>53 victoires / 80
2001/02 =>44 victoires / 80
2002/03 =>47 victoires / 80
2003/04 =>42 victoires / 80
2004/05 =>26 victoires / 82
Starting 5: Mehmet Okur, Carlos Boozer, Andreï Kirilenko, Gordan Giricek, Deron Williams
Aprés une saison noire, ternie par les blessures, Utah espère rebondir. L'apport de Deron Williams (3ème choix du draft ) à la mène et au sein d'une formation européanisée devrait rapidement remettre les Jazz dans le rythme. Sloan compte également beaucoup sur Kirilenko pour compenser un backcourt défaillant.
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